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ALBYR Structures
Prépasserelles CdG1

Prépasserelles CdG1

Exécution

Particularités du projet

Ouvrage réalisé pour le terminal CdG1 de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Structure justifiée à froid comme en situation d’incendie.

Mission ALBYR

  • Modélisation
  • Descentes de charge
  • Dimensionnement des barres et assemblages à froid et en situation d’incendie

Galerie du projet

Prépasserelles CdG1
Prépasserelles CdG1

Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle

L’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle (code IATA : CDG • code OACI : LFPG), communément appelé « aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle » ou « aéroport de Roissy », est un aéroport international situé à Roissy-en-France, 23 km au nord-est de Paris. Il est le premier aéroport en France par son importance, la deuxième plus importante plate-forme de correspondance aéroportuaire d’Europe (après l’aéroport de Londres-Heathrow au Royaume-Uni) et le neuvième aéroport mondial en 2019 pour le trafic passagers avec 76,15 millions de passagers.

Ouvert en 1974 (aérogare 1) pour faire face à la saturation de l’aéroport d’Orly, il porte le nom de Charles de Gaulle qui était président de la République quand la création de l’aéroport est décidée en 1964.

L’aéroport, ses aérogares et ses quatre pistes sont réparties entre les départements du Val-d’Oise, de la Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne. Il occupe plus de la moitié du territoire de la commune de Roissy-en-France avec une superficie de 32 km2. L’aéroport est exploité commercialement par Paris Aéroport (Groupe ADP)1.

Questions sur ce projet

Quelle a été la mission d’ALBYR Structures sur les prépasserelles CdG1 ?

ALBYR Structures a réalisé les études d'exécution pour le client Launet : modélisation, descentes de charges, puis dimensionnement des barres et des assemblages à froid comme en situation d'incendie.

Que signifie dimensionner une structure « en situation d’incendie » ?

L'acier perd l'essentiel de sa résistance en montant en température : vers 500 à 600 °C, il ne conserve plus qu'une fraction de sa capacité à froid. Une structure métallique doit donc être vérifiée deux fois, dans son état courant et sous l'effet d'un incendie.

Cette seconde vérification détermine la durée pendant laquelle la structure doit rester stable pour permettre l'évacuation, et conditionne le choix des protections — peintures intumescentes, flocages, encoffrements. Sur un ouvrage recevant du public, c'est un point réglementaire dimensionnant.